Lutte contre les discriminations / Aide aux victimes - violences faites aux femmes

 
 
Lutte contre les discriminations / Aide aux victimes - violences faites aux femmes

Mardi 9 juillet, le préfet de Guyane représenté par son directeur de cabinet Daniel FERMON a présidé, en présence du procureur de la République Samuel FINIELZ et de Jean-Claude LABRADOR, représentant le président de la CTG, la réunion d'installation du comité contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT (CORAH).

Ce comité, composé de représentants des services de l’État, des collectivités, cultes, associations et autres personnes qualifiées a principalement pour mission de mettre en œuvre, sur le territoire, les instructions du Gouvernement en la matière et de définir un plan d'actions (notamment de prévention) adapté à la Guyane.

 
Au cours des échanges, les associations ont pu faire état des situations et difficultés auxquelles elles sont confrontées. Si peu de discriminations religieuses sont constatées sur le territoire, il apparaît nécessaire de trouver des solutions face à des faits de xénophobie, de discriminations et de violences notamment à l'égard des femmes, de faciliter l'accès aux droits des personnes souffrant d'un handicap et d'agir contre l'homophobie et la LGBT-phobie. 

 
Le CORAH s'attachera à favoriser la mise en place d'actions pour lutter contre ces discriminations et améliorer ainsi le vivre-ensemble.

 
Le Directeur de cabinet Daniel FERMON et le procureur de la République Samuel FINIELZ ont ensuite co-présidé la réunion d'installation du comité local d'aide aux victimes (CLAV) qui vise notamment à améliorer les dispositifs locaux d'aide aux victimes et à en assurer une meilleure structuration et coordination mais également à dégager les priorités d'actions sur le territoire. Cette instance a vocation à traiter la situation de toutes les victimes, qu'il s'agisse d'actes de terrorisme, d'accidents collectifs, d'événements climatiques et plus largement à toutes victimes d'infractions pénales.

 
Les échanges ont permis d'aborder la problématique des violences faites aux femmes. Deux conventions ont ainsi été signées par les autorités présentes, l'une sur le traitement des mains courantes en matière de violence au sein du couple/ex-couple, l'autre sur le traitement judiciaire des violences sexuelles et violences conjugales, confirmant le fort engagement des partenaires sur le traitement de ces actes inacceptables et la nécessité d'accompagner les victimes qui y sont confrontées.